Ce site sera dédié principalement à la musique; j'espère contribuer à enrichir le réseau par quelques albums qui n'ont pas été réédités, ou qui sont indisponibles au moment de leur ajout.
Second album de John G. Perry (un temps bassiste de Caravan) resté inédit jusqu'en 1995, date à laquelle il fut édité par le défunt label Voiceprint, le cd étant devenu par là-même très rare. Cet opus n'atteint pas les sommets de "Sunset Wading", pour moi l'un des tous meilleurs albums de la scène dite de Canterbury, mais Perry y retrouve les même collaborateurs formant un casting de choix : Elio D'Anna et Corrado Rusticci de Nova, Michael Giles, Rupert Hine, Morris Pert, Geoff Richardson, et l'indispensable Simon "Penguin Cafe" Jeffes aux arrangements.
"Il a l'air tellement gentil, on dirait le petit prince de St Exupéry, avec ses yeux bleus angéliques, pétillants de tendresse et de malice. Et pourtant sur son front, comme sur une cabine de haute tension, on devrait mettre une tête de mort et 2 tibias entrecroisés : "danger". Dans la tête d' Evariste il y a une puissance extraordinaire. Un ballet infernal d'électrons, de protons, de neutrons. Demain, peut-être, une bombe atomique, 10 millions de fois plus puissante, sortira de ce crâne génial. Evariste n'a que 24 ans, il est déjà docteur en physique théorique, diplômé d'études supérieures de mathématiques approfondies et chercheur à l'université de Princeton. Quand il est fatigué d'aligner des équations longues d'un km, il se rue sur sa guitare et il compose des chansons délirantes où il mélange l'amour, les mathématiques, les voyages interplanétaires et son amour pour Einstein et les Beatles. D'une bombe atomique ratée, le "quark", il a fait une danse moléculaire aux contorsions démentes. Rassurez-vous : Evariste ne veut que le bonheur de l'humanité." (texte issu de sa page myspace)
Artiste méconnu, qui mériterait de figurer en bonne place sur les compilations d'artistes français 60's, qq part entre Dutronc et Antoine...
4 titres qui auraient dû paraître sur son 1er album en 1981 qui fut mis en suspens...Ils furent édités par un autre label, Why-Fi, en 1982 sous forme de maxi. Sa musique, qui baignera dès l'année suivante dans un minimalisme pastoral serein, est ici encore hantée par quelques fantômes, comme en témoigne "Arctic Death" en écoute ci-dessous...
Songwriter resté dans l'ombre malgré 4 excellents albums parus entre 1994 et 1998, Steve Westfield a notamment été appelé "the indie Leonard Cohen", référence à laquelle on peut aisément joindre Neil Young, comme le prouve le phénoménal "Another Song" en écoute ci-dessous. Il a publié un nouvel opus l'an dernier, après un silence discographique de 10 ans ("Alone with the Lonesome Brothers"). "Reject Me First" contient des interventions de Lou Barlow et Murph, batteur de Dinosaur Junior, et sa country mutante est enrichie d'une section de cuivres (trombone et tuba).
Unique album de ce songwriter paru sur le label Regal Zonophone, qui, bien que bénéficiant de la crème des musiciens anglais de l'époque (Dave McRae, Barry de Souza, Roy Babbington, Chris Spedding...) ne se hisse jamais au niveau de ses contemporains (si ce n'est sur 2 ou 3 titres en fin d'album, dont le beau "Rosemary Came" en écoute ci-dessous...).